*
Juste un signe de toi qui t'enfuis
Je m'endors nos lèvres unies
Juste un signe de toi qui t'enfuis
Je m'endors nos lèvres unies
Sois tel que tu parais, ou parais tel que tu es
{ Mevlana }
{ Mevlana }
Invisible en notre nuit
Tu t'endors et tu nous oublies
Tu t'endors et tu nous oublies
J'ai une peur en moi.
On a tous des peurs, plus ou moins grandes. Le seul moyen de s'en débarasser, c'est de les affronter une bonne fois pour toute, parait-il.
Mais la peur qui m'habite est un monstre invincible. Une peur bête qui grandit jour après jour. Peut-être qu'elle grandit en même temps que mon amour pour lui. Je pensais qu'au fur et à mesure que les mois s'écouleraient, elle s'en irait. Qu'au combat, l'amour triompherait. Mais elle reste là, s'accroche, me ronge l'intérieur.
J'ai peur de le perdre.
Une peur terrible, grinçante, grimpante, rampante. Ca me pique les yeux et parfois ça les fait même pleurer. Une peur qui me fait faire des cauchemars et qui fait battre mon coeur si fort que je crois qu'il va lâcher quand je me réveille en sueur et en larmes. Je ne sais même pas pourquoi j'ai peur... Je ne sais même pas comment ne plus avoir peur.
J'ai peur que ça s'arrête, oui. Evidemment que j'ai peur de ça, on est jeunes, il ne faut pas se faire trop d'illusions... Même si pourtant on ne peut pas s'empêcher d'y croire. Parce que ça paraît toujours tellement fort, tellement beau et tellement unique quand les moments s'écoulent dans la tendresse. On se croit plus fort que tout et que tous. Tout peu craquer à tout moment...
Mais au-delà de ça, quand je dis que j'ai peur de le perdre, c'est que je crains pour lui plus que pour nous. J'ai peur qu'il meure. J'ai peur qu'il aie un accident. J'ai peur que quelque chose d'irrémédiable nous sépare contre notre gré. J'ai si peur que la vie nous joue un tour, à nous qui sommes si fragiles. Il y a trop de risques, trop de malheurs, trop de "ça arrive qu'aux autres" pour réussir à les esquiver toute sa vie.
Cette peur est fondée, elle vient de quelque part et je sais trop bien d'où elle est sortie. Mais je n'arrive pas à la vaincre, elle est plus forte que moi et me noie dans des incertitudes glacées. Je ne suis pas devenue parano, je ne m'inquiète pas pour lui à chaque heure du jour, je ne le harcelle pas au téléphone quand il n'est pas avec moi pour savoir s'il est toujours vivant; mais j'y pense de temps en temps. Et je prie ma bonne étoile et toutes les fées du monde de veiller sur mon ange à crinière rousse.
Quand je le serre contre mon coeur le jour ou la nuit, je me dis que pour rien au monde je ne voudrais qu'il lui arrive quelque chose. Je tiens tellement à lui, je voudrais le protéger et le garder dans mes bras pour toujours. C'est que je l'aime... Est-ce que je l'aime trop ? Est-ce que ça déborde déjà ? Mais entre trop et pas assez, je sais ce que je choisirais...
Je crois, je sais qu'il est tout pour moi. Et aujourd'hui, je le dis haut et fort: je suis heureuse. Ca fait un moment que je le suis, même avant d'être avec lui je l'étais, mais il y avait toujours des petites ou grosses merdes par-ci par-là. Mais depuis le 1er janvier 2006, je suis vraiment vraiment heureuse. Je suis à mon apogée, à mon maximum de bonheur. Quoiqu'on peut toujours faire mieux...
Putain c'est beau la vie !
On a tous des peurs, plus ou moins grandes. Le seul moyen de s'en débarasser, c'est de les affronter une bonne fois pour toute, parait-il.
Mais la peur qui m'habite est un monstre invincible. Une peur bête qui grandit jour après jour. Peut-être qu'elle grandit en même temps que mon amour pour lui. Je pensais qu'au fur et à mesure que les mois s'écouleraient, elle s'en irait. Qu'au combat, l'amour triompherait. Mais elle reste là, s'accroche, me ronge l'intérieur.
J'ai peur de le perdre.
Une peur terrible, grinçante, grimpante, rampante. Ca me pique les yeux et parfois ça les fait même pleurer. Une peur qui me fait faire des cauchemars et qui fait battre mon coeur si fort que je crois qu'il va lâcher quand je me réveille en sueur et en larmes. Je ne sais même pas pourquoi j'ai peur... Je ne sais même pas comment ne plus avoir peur.
J'ai peur que ça s'arrête, oui. Evidemment que j'ai peur de ça, on est jeunes, il ne faut pas se faire trop d'illusions... Même si pourtant on ne peut pas s'empêcher d'y croire. Parce que ça paraît toujours tellement fort, tellement beau et tellement unique quand les moments s'écoulent dans la tendresse. On se croit plus fort que tout et que tous. Tout peu craquer à tout moment...
Mais au-delà de ça, quand je dis que j'ai peur de le perdre, c'est que je crains pour lui plus que pour nous. J'ai peur qu'il meure. J'ai peur qu'il aie un accident. J'ai peur que quelque chose d'irrémédiable nous sépare contre notre gré. J'ai si peur que la vie nous joue un tour, à nous qui sommes si fragiles. Il y a trop de risques, trop de malheurs, trop de "ça arrive qu'aux autres" pour réussir à les esquiver toute sa vie.
Cette peur est fondée, elle vient de quelque part et je sais trop bien d'où elle est sortie. Mais je n'arrive pas à la vaincre, elle est plus forte que moi et me noie dans des incertitudes glacées. Je ne suis pas devenue parano, je ne m'inquiète pas pour lui à chaque heure du jour, je ne le harcelle pas au téléphone quand il n'est pas avec moi pour savoir s'il est toujours vivant; mais j'y pense de temps en temps. Et je prie ma bonne étoile et toutes les fées du monde de veiller sur mon ange à crinière rousse.
Quand je le serre contre mon coeur le jour ou la nuit, je me dis que pour rien au monde je ne voudrais qu'il lui arrive quelque chose. Je tiens tellement à lui, je voudrais le protéger et le garder dans mes bras pour toujours. C'est que je l'aime... Est-ce que je l'aime trop ? Est-ce que ça déborde déjà ? Mais entre trop et pas assez, je sais ce que je choisirais...
Je crois, je sais qu'il est tout pour moi. Et aujourd'hui, je le dis haut et fort: je suis heureuse. Ca fait un moment que je le suis, même avant d'être avec lui je l'étais, mais il y avait toujours des petites ou grosses merdes par-ci par-là. Mais depuis le 1er janvier 2006, je suis vraiment vraiment heureuse. Je suis à mon apogée, à mon maximum de bonheur. Quoiqu'on peut toujours faire mieux...
Putain c'est beau la vie !




